Une semaine plus tard et ma mère
arriva, la pression dans la maison était à son maximum. Une voiture
se gara devant notre maison. Marie sorie de chez elle comme une
balle en même temps qu'Aurélien et moi.Un silence de quelque
peu gênant s'installa entre nous quatres. Ma mère balaya le jardin
d'un regard critique. Finalement, ce fût elle qui entama la
conversation.
Brigitte: _A se que je vois, je n'ai rien à dire de ce jardin. Qui
donc l'entretient ?
Marie: _Moi,
madame.
Brigitte: _Ah ! enfin
une domestique. Je vois que ce vaut rien de fiancer de ma fille,
n'est pas à la rue au moin, allons ! Qu'atendez-vous poir prendre
mes bagages ?! Vous voudriez peut-être que je les portes moi même
dans ma chambre ?!
Elle se tourna vers Aurélien et
moi, tant dis que Marie montait ses bagages. Ma mère regarda
Aurélien de travers et me regarda.
Brigitte: _Ton style vestimentaire est affreux et je ne parle pas
de celui de ton vaurien !
Lisa: _Tu es chez moi et tu va critiquer tout ce que tu n'aimes
pas !!!
Je sentis la colère monté en
moi.
Aurélien: _Ce n'est rien, ma chérie... Ta mère est si heureuse de
te voir qu'elle ne sait comment te l'exprimer...